Bien manger a un nom : le plat de Harvard

eat  photo

Bien manger ne demande pas beaucoup d’efforts et c’est notre défi dans #Faire des affaires avec Carrefour : acquérir des habitudes saines pour toute la famille est possible et très facile : le plat de Harvard. Beaucoup d’entre vous parleront comme des Chinois, d’autres Malasmadres le trouveront tout aussi familier, mais ce qui est clair, c’est qu’il s’agit d’un système simple pour ne pas oublier les fruits, les légumes et les légumineuses, par exemple, et pour éliminer les sucres ajoutés et ultra-traités qui ne nous aident en rien.

Mais voulez-vous en savoir plus ?

Le 12 mars, nous vous attendons en direct avec Boticaria García et Cristina Mitre, invitée spéciale !
Malasmadres, #HacerLaCompraCon sera de retour le 12 mars à 21h. Vous serez retransmis en direct sur Instagram et Facebook alors notez-le dans votre agenda.

Comme toujours, nous aurons la personne qui en sait le plus sur la nutrition, Boticaria García, et une invitée très chère pour nous, Cristina Mitre, qui viendra à pleine puissance pour nous dire comment elle se nourrit et ce qu’elle prend en compte pour le faire.

Ce que vous devez savoir sur le plat de Harvard

Cette semaine, ma fille est venue me voir un après-midi avec son dossier scolaire sous le bras : “Maman, on distribue de la nourriture en classe et comme tu parles toujours de nourriture partout, je pense que tu vas aimer… je te montre mes devoirs ?

J’étais fier que ma fille. La pauvre, malgré les souffrances qu’elle subit dans ses viandes, mon amour pour les brocolis et les crucifères en général, voulait encore partager avec moi son école d’apprentissage de la nourriture. Je l’ai regardée avec ravissement et lui ai demandé de m’apprendre cette merveille qu’est le devoir.

Le rêve n’a pas duré longtemps. La jeune fille a sorti de son dossier une photocopie en noir et blanc de la pyramide alimentaire traditionnelle. La pyramide à la base de laquelle sonnent les cloches, symbolisant la base de notre alimentation, les farines raffinées, le riz blanc et le pain blanc. Plus blanc que le fantôme de Casper. La même pyramide au sommet de laquelle on trouve des glaces, des croissants, des sucettes et diverses sucreries. Oui, la même pyramide qui date de 1992 et qui figure sur le chou 30 ans plus tard.

Nouvelles pyramides

Depuis 1992, la pyramide a évolué grâce à des guides nutritionnels plus actualisés, comme la pyramide australienne ou belge. La pyramide australienne a une base de légumes et de légumineuses et à son sommet ondule notre huile d’olive. Dans le cas du belge, il s’agit d’une pyramide inversée qui propose également des fruits et légumes comme base mais va plus loin : elle retire les sucreries et l’alcool de la pyramide et les encadre dans un cercle rouge où l’on peut lire : mangez le moins possible, c’est mieux. Quelle différence de voir les sucreries en haut de la pyramide pour les voir expulsées, à l’extérieur de la pyramide, à l’intérieur d’un cercle rouge, signe d’interdit !

Et même si la pyramide est didactique, car s’orienter sur les quantités est un peu compliqué, les Américains, très intelligents, ont imaginé le Healthy Eating Dish au
Harvard.